16 mai 2022

Savoir saisir les opportunités sans jamais virer vers l’imposture

En 2009 alors que j’allais en Algérie à Tlemcen pour mon tout premier colloque international à l’étranger, j’ai établi le contact avec un participant qui me paraissait le prof le plus près possible de ce que je voulais entreprendre comme doctorat à l’époque.
Ayant regardé ma présentation, lu mon premier article ainsi mon premier ouvrage publié à l’époque par le CODESRIA qui a financé mon travail de recherche de fin de formation en agro-économie, Richard Marcoux me répond : à ton âge et dans ton contexte difficile que je connais bien, tu as pu faire ce que beaucoup de tes aînés feront bien plus tard dans leurs carrières : J’accepte d’encadrer ta thèse si tu arrives à décrocher une admission à l’Université Laval.
Je ne savais pas ce que j’allais faire, mais c’était juste ce OUI, que j’attendais pour commencer à monter le puzzle.
Les 12 mois suivants furent mémorables, tout en travaillant avec des chercheurs d’exception, j’ai participé à des dizaines de colloques et séminaires scientifiques au Bénin, au Togo, au Ghana, au Cameroun (celui-ci le lendemain même de mon mariage en août 2010) … avant de m’envoler pour le Canada vers la fin de l’année 2010.
Je le dis souvent aux plus jeunes qui m’entourent, si vous voulez concrétiser des rêves sains, sachez avec qui faire équipe, sachez saisir les opportunités sans jamais être un imposteur: “votre succès n’est pas le fruit du hasard, il est le reflet du temps, de la passion et de l’énergie que vous consacrez à vos projets”. Si vous faites équipe avec des paresseux et des cancres, les résultats sont connus d’avance.
Depuis ce chapitre 2009-2010, j’ai conservé une soif de participer à des colloques et congrès scientifiques majeurs au printemps et à l’été notamment. Cette année qui marque le retour de plusieurs colloques en mode présentiel ne fait pas exception. Avec notamment mon collègue Lionel Roche et l’équipe qui nous accompagne nous avons fait et préparons encore cette année plusieurs interventions dans plusieurs colloques en France, au Canada, au Maroc et au Bénin notamment.
En revisitant l’Université Laval cette année, j’ai pris conscience du chemin parcouru. J’ai alors pris soin de relire la récente lettre que m’a adressée la Fondation de l’Université Laval et j’ai pris encore plus la mesure de la reconnaissance et du mérite ainsi que du devoir que nous avons dans une société d’inspirer et d’accompagner les plus jeunes.

Savoir saisir les opportunités sans jamais virer vers l’imposture

Merci aux collègues qui nous ont fait l’amitié d’envisager des collaborations avec nous lors des colloques du CRIFPE, de l’ACFAS, l’ADERAE et de l’ECAS. Mes excuses à l’endroit de tous ceux et celles que je n’ai pas pu voir…
Pour des raisons indépendantes de ma volonté je ne peux malheureusement pas partager les supports de mes communications comme d’habitude, mais il s’agit pour la plupart d’articles en évaluation qui seront diffusés certainement dès publication.

Savoir saisir les opportunités sans jamais virer vers l’imposture

L’événement le plus marquant de cette année sera le, colloque CINEEF que je co-organise avec des collègues du Bénin, du Sénégal, de Haïti, du Canada et de la France. Pour une première édition, le comité scientifique à eu la lourde mission d’évaluer plus d’une centaine de propositions de communications pour en choisir environ 50 puisque nous aurons seulement 2 jours de colloque. Nous lançons les inscriptions très prochainement !


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